jeudi, 08 octobre 2009

"Un Prince Français"

Le premier livre du prince Jean, « Un Prince français », est paru le 7 octobre aux éditions Pygmalion. Sous la forme très vivante d’un entretien avec le journaliste Fabrice Madouas, il répond aux questions que chacun se pose. A travers les douze chapitres thématiques de l’ouvrage, le prince raconte son histoire personnelle et tire de son expérience une réflexion plus générale sur la France, ses atouts, ses faiblesses. Il dévoile ce qu’il voudrait faire pour qu’elle assume plus fortement son identité vis-à-vis d’elle-même et dans le monde.

Dès la Préface, qu’il a rédigée, Fabrice Madouas va à l’essentiel en rappelant la devise des Capétiens:  « Rendre service ». Car quoi d’autre, pour fonder la légitimité, que les services rendus ? Fabrice Madouas raconte sa première rencontre avec le Prince, en janvier 2007. Il venait l’interroger dans le cadre d’un dossier que préparait Valeurs Actuelles sur les royalistes. On était, donc, et depuis plusieurs mois, en pleine campagne pour l’élection Présidentielle. « Ils prétendent tout régler - disait alors le Prince- dans le moindre détail : l’activité des entreprises, la vie de famille, la façon d’éduquer les enfants… Cette “frénésie” ne fait pas une politique. Quelle ambition ont-ils pour notre pays ? Quelle place veut-on que la France tienne dans le monde ? C’est à ces questions qu’il leur faudrait répondre. Mais comment le pourraient-ils ? Tout est traité dans l’urgence, sans qu’on sache sur quels principes se fonde l’action publique. Les institutions n’offrent plus la durée nécessaire à la poursuite d’une ambition nationale. » L’idée de ce livre est née de là. Un an après, le Prince contactait Madouas et, nécessitant un an encore, le livre a pris forme. Dans l’appartement parisien du Prince, “d’où l’on aperçoit, par la fenêtre, le dôme des Invalides”. Et le prince y apparaît, dans sa vérité profonde : cultivé, ouvert, prêt à affronter les défis de notre époque (« Les temps sont durs, mais ce sont nos temps… »  aime-t-il à répéter) parce qu’il sait qui il est et d’où il vient : il connaît ses Racines, ce sont les  nôtres….

Pour faire connaître son livre aux Français, le prince Jean prévoit une série de rencontres dans les villes de France, avec présentation d’Un Prince français, séance de signatures et point-presse, selon le calendrier suivant (sous réserve de modifications et compléments éventuels) : le 08/10/09 à Beziers, le 20/10/09 à Senlis, le 28/10/09 à Francfort, le 12/11/09 à Nice, le 13/11/09 à Aix en Provence, le 18/11/09/ : Oeillet Blanc, le 25/11/09 à Grenoble, le 24/11/09(ou 26) à Lyon, le 02/12/09 à Bordeaux, le 03/12/09 à Toulouse, le 14/01/10 à Nantes, le 20/01/10 à Toulon, le 28/01/10 à Lille, le 11/02/10 à Dijon.
(Inscriptions obligatoires : secretariat@gensdefrance.com )

Vu sur http://www.afe-blog.com/.


dimanche, 16 novembre 2008

Insurrection, toujours fidèle

Insurrection est le journal royaliste des lycéens et étudiants d'Action française.

Le dernier numéro (69) vient de paraître, dont le dossier est consacré à la démocratie virtuelle.

Téléchargeable ici : http://insurrection.actionfrancaise.net/

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samedi, 04 octobre 2008

Insurrection n°68

Insurrection est le journal royaliste des lycéens et étudiants d'Action française.

Le dernier numéro vient de paraître, dont le dossier est consacré à l'Education nationale.

A lire et distribuer sans modération : http://insurrection.actionfrancaise.net/

 

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dimanche, 14 septembre 2008

Le nouvel Insurrection est disponible

Insurrection est un journal en ligne rédigé par des lycéens et des étudiants majoritairement.

Le numéro 67, rédigé pendant l'été, est maintenant disponible.

A lire sans modération : http://insurrection.actionfrancaise.net/

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mercredi, 13 août 2008

Le problème des médias

Comme chacun peut le constater, les médias occupent une place incroyablement importante dans notre société. Loin de moi l'idée de les critiquer dans leur essence même. Je pense que la presse, la radio et la télévision sont des instruments indispensables à la bonne compréhension, à l'analyse du monde qui nous entoure. Cependant, il nous faut, à mon sens, toujours considérer ce qui nous est dit avec scepticisme, indépendance d'esprit et intelligence... Nous ne pouvons pas nous y fier inconsidérément.

En effet, il nous faut savoir que les médias manquent souvent cruellement d'objectivité. Le journal télévisé de France 2 est un exemple particulièrement révélateur. Il n'est souvent rien d'autre qu'une accumulation de critiques aigres, de remarques sarcastiques sur la politique et le comportement de Sarkozy. Attention ! Notez bien que je n'ai pas prétendu que le personnage était exempt de reproches. Bien au contraire... Cela dit, il me semble que certains commentaires amers sont de trop dans la bouche d'un présentateur, censé informer de l'actualité honnêtement et impartialement. Dans le JT de France 2, la subjectivité apparaît grossièrement. On la voit à travers une absence de recul, un oubli des causes, une focalisation sur les détails, une dissimulation complète de certains faits pourtant véritables ou une incroyable déformation de la réalité. Le journaliste n'est alors plus au service de la vérité : il la baffoue, la néglige, la tord dans tous les sens pour qu'elle lui convienne, qu'elle corresponde à ses idées. Il trahit sa vocation en abandonnant la réalité factuelle pour une pensée systématique, forme d'une médiocre propagande.

Dans d'autres cas, comme souvent dans divers organes de presse, l'avis du journaliste transparaît de façon plus subtile, moins directe. On sent tout de suite une habileté à manier le verbe, à maîtriser parfaitement l'ironie. Le style est parfois un peu voltairien, plein de malice. Il faut le décrypter pour connaître les intentions de l'auteur, ce qu'il veut nous faire entendre, vers où il souhaite nous amener... En plus de rouler le lecteur dans la farine en cherchant à le manipuler, le journaliste n'hésite pas à se targuer hypocritement d'honnêteté intellectuelle et de démarche objective. Pendant ce temps, la Pensée Unique gagne les foyers via les médias. La manipulation continue, sûrement, rapidement. La presse, la radio et la télévision en sont les scrupuleux instruments. Mais que faire face à cette vaste imposture ? Où donc trouver la vérité? l'irréductible vérité, de nos jours tant maltraitée?...

Dante, AFE Toulouse

samedi, 26 juillet 2008

Coeur et Raison

La monarchie n'est pas qu'une idée. Elle parle aussi au coeur, elle a un aspect charnel. Elle ne serait rien sans ses territoires, ses peuples, ses traditions, sa culture. Être royaliste aujourd'hui, c'est penser que le fil de la tradition n'a pas été rompu, qu'il reste quelque chose de l'avant-1789. Ce quelque chose ne peut pas s'expliquer, c'est un sentiment intérieur.

Le royalisme romantique de Georges Bernanos fait pendant à celui, rationaliste, de son ancien maître Charles Maurras, dont nous avons donné un aperçu plus bas. Et Bernanos de s'écrier : « Que la Monarchie Française soit utile ou même nécessaire, cela se prouve et ne convainc personne. Il faut d'abord qu'elle soit aimée. »

On le sait, le classicime de l'Action française a souvent évincé de grands penchants romantiques, on pense notamment à la critique sévère de Maurras adressée à Chateaubriand (« Chateaubriand n’a jamais cherché, dans la mort et dans le passé, le transmissible, le fécond, le traditionnel, l’éternel : mais le passé, comme passé, et le mort, comme mort, furent ses uniques plaisirs. »*) ; mais aussi au conflit avec Bernanos ; puis avec Pierre Boutang et son ontologie du secret. Peut-être est-il temps, en ce début de troisième millénaire et après un siècle de royalisme d’Action française, de réconcilier le royalisme rationnel et analytique avec le royalisme romantique du cœur. On le sait, les romantiques ont été fortement liés aux Révolutions, mais plutôt que de condamner catégoriquement le Romantisme, il est peut-être nécessaire de se remémorer un Faust (Goethe), un Génie du christianisme (Chateaubriand), dirigés contre les Lumières et leur fallacieux rationalisme abstrait.

*Trois idées politiques, Chateaubriand ou l'anarchie, 1898 (revu en 1912), C. Maurras.

dimanche, 06 juillet 2008

Aspects de la France

Aspects de la France n°3

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Avec un dossier sur la nécessité de sortir de l'UE, des articles sur le Nouveau parti anticapitaliste, Aristote, Rousseau, Bétancourt, les contestations agricoles...

A lire absolument

N°3 ici : aspectsdelafrance030708.pdf

lundi, 23 juin 2008

Aspects de la France

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N°2 : aspects_de_la%20france_19%20juin_3_%20juillet_2008.pdf

N°1 : aspects de la france_1.pdf

dimanche, 15 juin 2008

Introduction

Bienvenue sur le blog de l'Action française Toulouse et ses environs.

Notre ambition est de redonner une place au royalisme, à l'échelle locale et nationale. Nous voulons faire partie du décor politique, pour montrer qu'il existe d'autres solutions aux problèmes que le communisme et le libéralisme, idéologies modernes qui monopolisent les débats contemporains et qui nous paraissent très insuffisantes.

En ce sens, notre ligne politique se retrouve parfaitement dans l'expression "Ni droite, ni gauche, Monarchie populaire !". Nos réflexions et nos actions politiques transcendent la simple opposition républicaine droite/gauche; car nous nous proposons de réfléchir non pas sur la politique et le social dans le cadre étriqué de la République, mais bel et bien de réfléchir sur les institutions elles-mêmes qui conditionnent le politique et le social. Notre questionnement politique n'est pas "droite ou gauche, que faut-il choisir ?", lequel s'accommode des institutions républicaines sans les discuter ou presque, mais un retour à l'inspiration antique où l'on se demandait, "quel est le meilleur régime politique ?", plus précisément quel est le régime qui est le plus conforme à la nature et à la raison.

Il ne s'agit pas non plus de dégager un quelconque "sens de l'histoire" chimérique. La politique n'est pas une affaire de prophètes qui détermineraient avec exactitude quel régime viendrait clore l'histoire et réaliser l'Eden sur Terre. "Le Royaume de Dieu n'est pas de ce monde", disait le Christ. Il ne faut pas mélanger le temporel et le supratemporel, ce dernier n'ayant rien à voir avec le politique. La politique est toujours liée à l'expérience concrète; tandis que le métaphysique supratemporel est lié à l'éternel, il est donc objet de foi et de spéculations séparées de la vie en société. Les contemplatifs de tous les temps ont toujours reconnu que leurs expériences métaphysiques ne pouvaient se réaliser que dans une solitude accomplie. Or, les doctrines de la Fin de l'histoire sont une confusion abusive entre la contemplation métaphysique et l'action politique. Subordonner l'action politique à la fin de l'histoire, c'est ouvrir un boulevard aux logiques totalitaires, puisque ceux qui n'agissent pas dans le sens de l'histoire pourront aisément être stigmatisés, emprisonnés, assassinés comme l'ont été les victimes du nazisme et du stalinisme.

L'Action française est un mouvement politique plus que centenaire, qui naquit lors de l'Affaire Dreyfus pour défendre la nation. Charles Maurras a rapidement rallié ses membres à la Monarchie. Aujourd'hui, notre travail consiste à reprendre le travail effectué par Charles Maurras, à le confronter aux autres politiques et à le réactualiser pour faire avancer la cause de la monarchie. Nos inspirateurs en politique sont nombreux, tant du côté des écrivains que des acteurs de l'histoire. Comme ces hommes en leur temps, nous voulons nous forger notre propre expérience politique, développer notre pensée et laisser dans l'histoire des actions en faveur du bien commun. Redécouvrir ces auteurs et ces acteurs, ce n'est pas s'enfermer dans le passé, mais accepter notre statut d'héritiers d'une tradition existante qui s'est construite avant nous, puis apporter notre pierre à l'édifice, modeler la tradition acquise en fonction de notre présent à nous, et construire une pensée originale qui tire le meilleur de ce qui s'est fait par le passé. Ainsi, nous ne lisons pas seulement les grands royalistes comme Charles Maurras ou Louis de Bonald, mais aussi des gens comme Alexis de Tocqueville, Pierre-Joseph Proudhon ou encore Hannah Arendt. Nous n'oublions pas non plus les sources antiques, notamment Platon et Aristote, mais aussi les expériences politiques de la Polis grecque, de la République romaine, puis des Monarchies mérovingienne et carolingienne.

Mais c'est aussi l'héritage capétien qui nous intéresse, et ce qu'il en est advenu lors du XIXè siècle, avec les deux Restaurations successives puis la Monarchie de Juillet. Il s'agit de voir aujourd'hui comment la monarchie est-elle possible, ce qu'elle apportera de mieux que la République moderne, et quelle est sa continuité par rapport aux monarchies passées.