mercredi, 21 octobre 2009
Valeurs actuelles parle du livre du prince Jean
Petit-fils du défunt comte de Paris, héritier de la maison de France, le prince Jean d’Orléans a parcouru le pays pendant dix ans. Il expose son projet dans un livre d’entretiens avec Fabrice Madouas, “Un prince français”. Extraits.
Que signifie être prince aujourd’hui ? Qu’est-ce que cela implique d’être l’héritier des rois de France ? À quoi servirait-il d’avoir un roi ? Ces questions ont longtemps intrigué Fabrice Madouas, rédacteur en chef adjoint à Valeurs actuelles, avant qu’il se décide à les poser à Jean de France. Pour la première fois, ce “prince français”, plutôt réservé de tempérament, s’exprime non seulement sur lui, ses goûts, sa formation, son enfance et sa foi catholique, mais aussi sur ses conceptions politiques, au vrai sens du terme. Le résultat ? Passionnant. On découvre au fil des pages un homme disponible et simple d’accès, fan du groupe U2 et amateur de randonnées, mais en même temps très conscient de son rôle, de sa vocation et de ses responsabilités... =>> Lire la suite ici
(Vu sur La Couronne)
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dimanche, 16 novembre 2008
Un Irlandais contre la Révolution

Burke, Edmund, (1729-1797), homme politique et théoricien britannique, dont la critique de la Révolution française fut le fondement du conservatisme européen moderne. Né à Dublin (Irlande), avocat, il s'opposa à la philosophie des Lumières. Il exprima cette opposition dès son premier texte, A Vindication of Natural Society (Une défense de la société naturelle, 1756). Publié à titre anonyme, cet ouvrage eut un retentissement considérable tout comme sa Recherche philosophique sur l'origine de nos idées du sublime et du beau (Origin of Our Ideas of the Sublime, 1757).
Fondateur de l'Annual Register, annuaire politique britannique, en 1758, Burke s'engagea dans le combat politique après l'accession au trône de George III (1760). Le souverain, décidé à rétablir pleinement les prérogatives royales, entamées par la seconde révolution d'Angleterre, en 1688, avait mis fin au long gouvernement des whigs, représentants de l'aristocratie foncière et antiabsolutistes. Burke se fit élire à la Chambre des communes et devint l'un des leaders des whigs. Il publia en 1770 Thoughts on the Cause of the Present Discontents (Considérations sur la cause des mécontentements actuels), dénonçant la politique réactionnaire du gouvernement.
La guerre d'indépendance américaine puis la Révolution française furent pour Burke l'occasion de formuler sa théorie politique. Il défendit une politique libérale, favorable aux revendications des colons anglais d'Amérique, appelant la Couronne à la conciliation. Mais il s'éleva contre la Révolution française et ses partisans en Grande-Bretagne, position qui entraîna sa rupture avec les whigs. Ses Réflexions sur la Révolution en France (1790), ouvrage lu dans toute l'Europe, le posèrent en défenseur de l'ordre établi, produit du droit naturel que le rationalisme n'était pas en mesure de modifier. Burke critiquait l'œuvre législative des révolutionnaires, fondée sur des principes abstraits.
Soulignant avec Aristote la "ressemblance frappante" de la démocratie avec la tyrannie, Burke prédisait que le mouvement révolutionnaire français aboutirait à la dictature militaire.
Merci à http://www.proverbes-citations.com/burke.htm pour cette courte biographie que je publie ici.
13:41 Publié dans Culture, Histoire et Religion | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : contre-révolution, révolution, libéralisme, histoire
mardi, 05 août 2008
La voix de la vérité entre dans l’éternité
Alexandre Soljenitsyne est décédé dimanche soir, à l’âge de 89 ans.
Nous tenons à rendre hommage à l’écrivain russe, qui a passé une bonne partie de sa vie à dénoncer le régime stalinien en URSS, par ses écrits et par ses actes. Il a connu la prison, l’exil, mais acquit aussi une renommée internationale et obtint le prix Nobel de Littérature en 1970.
L’honnête homme doit avoir lu Archipel du Goulag et Une journée d’Ivan Denissovitch, où l’auteur militant critique avec virulence et lucidité les exactions du régime soviétique, notamment dans les camps de travail concentrationnaires, où l’on vit disparaître des millions d’hommes au cours d’une partie du XXè siècle.
Soljenitsyne dérange ; les progressistes et droits-de-l’hommistes peinent à le récupérer, car son anti-totalitarisme s’accompagne parallèlement d’un nationalisme et de la volonté d’une renaissance spirituelle et morale.
Puisse-t-il reposer en paix et nous, nous inspirer de son héroïsme.

15:30 Publié dans Culture, Histoire et Religion | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : urss, nationalisme, communisme, littérature







































