lundi, 26 octobre 2009

11 novembre 2009 : Tous sur les Champs !

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L’hécatombe de la Première Guerre Mondiale coûta la vie à 1, 4 millions de français, tombés pour défendre leur bien le plus précieux, leur Patrie. L’armistice de la Grande Guerre devait, selon certains, “mettre fin à toutes les guerres”. L’insuffisance des traités qui la suivirent donna raison à l’historien royaliste Jacques Bainville qui, dès 1921, entrevit et mit en garde le gouvernement français contre la future guerre qui ne tarda pas à arriver.
Nous poserons, cette année encore, un acte de piété filiale pour montrer que les Poilus n’auront pas lutté en vain.

Le 11 novembre 1940, la France, encore sous le choc de la Première Guerre Mondiale, était occupée par l’armée allemande. La première manifestation publique contre l’occupation nazie eu lieu ce jour sur les Champs-Élysées en signe de Résistance patriotique. Cette année encore, les jeunes patriotes, nationalistes, et royalistes, par delà la droite et la gauche, se retrouveront pour honorer la mémoire de nos aînés du 11 Novembre 1940.

Alors que la souveraineté de la France est, une fois encore, insidieusement menacée, principalement par la Construction de la Babel européiste et l’abdication nationale de nos oligarchies devant l’euro atlantisme et le mondialisme, nous, jeunesse française de Paris, répondons présents pour défendre notre héritage à l’image de nos devanciers de 14-18 comme de 40, dont nous honorerons les sacrifices. Nous déposerons une gerbe sous la plaque commémorative, sise tout en haut des Champs Elysées.
Un pot de l’amitié suivra le dépôt de gerbe. Venez nombreux!

Rendez-vous à la sortie “Champs-Élysées” du RER A Charles de Gaulle à 19h00 précises le 11 novembre 2009.


(vu sur le blog général de l'AFE)

dimanche, 25 octobre 2009

Le Mirail fait sa rentrée en pleine vacances de Toussaint

images.jpegAlors que toutes les autres facultés toulousaines ont déjà faits leur rentrée depuis longtemps, les étudiants du Mirail commencent à peine à reprendre le chemin des amphis. Mais cela va-t-il durer ?


Il n'y pas besoin d'être voyant pour savoir que, si la grève reprend, elle sera de nouveau interminable. Pendant tous ces mois de blocage, le gouvernement a joué le pourrissement pour une raison simple : le conflit des enseignants chercheurs n'a a pas été relayé par l'opinion publique. Il ne le sera pas davantage cette année, car les gens gardent la même image des enseignants. Pour eux, cette profession est privilégiée et n'a donc pas le droit de râler. De même les grèves étudiantes sont rarement prises au sérieux, car l'on imagine que ces jeunes "ploucs" ne cherchent qu'un prétexte pour ne pas aller en cours (ce qui, il faut le dire, est souvent vrai). La grève du printemps dernier, qui a duré 4 mois, n’a pas pu être maîtrisée plus tôt à cause de l’inaction du président de la faculté, tenu par les professeurs qui voteront ou non pour sa réélection.

Ces vieux soixantuitards appâtaient d’ailleurs les étudiants-glandeurs en leur promettant un 20/20 pour les récompenser d’avoir fait grève. Certain se sont même vanté d’avoir remplacé leur 16 h de cours par 16 h de préparation à la grève … Misère d’une génération à la tête creuse, tous ensemble vers le pays de nulle part ! Et moi, au milieu des décombres, je cherchais en vain à voir la lumière en demandant de ma petite voix, à un enseignant-chercheur, s’il ne serait pas possible d’avoir des cours. C’était déranger la bête, qui m’a traité d’impudent, et qui m’affirmait haut et fort que donner des cours n’était pas la solution aux problèmes, et que quoi qui l’an soit, blocage ou non, les prof étaient en grève et point. Las, le président a heureusement fini par appeler les CRS à la rescousse, pour faire respecter l’ordre d’un Etat de droit que certain avaient déjà oublié.


C’est alors que la communauté universitaire s’est remise petit-à-petit au travail, fin juin, après quelques échauffourées avec les CRS, au moment où les autres étudiants partaient déjà à la plage. Les enseignants-chercheurs se refusaient encore à reprendre les cours, gênés par la présence des CRS et de leurs uniformes, bredouillant des mots comme liberté, égalité, fraternité, du moment qu’on les appliquent à eux. Après avoir participé à la casse de l’Université française, ces messieurs se permettent encore de donner des leçons. Les oreilles rabattues de belle paroles révolutionnaires, les étudiants ont quand même été obligé de passer leur été à faire des devoirs ou préparer les examens de septembre …


Si la grève recommence, les étudiants risquent fort de se heurter encore à un mur. Non seulement ils ne gagneront rien, mais en plus ils aggraveront la mauvaise réputation de la fac. La fuite des étudiants vers d'autres établissements risque d'augmenter également. Faire grève dans un tel contexte participe à la chute du système que l'on prétend défendre. Le bilan du blocage est lourd, et ne comporte aucun avantage. :

  • inscriptions semble-t-il en baisse pour 2009-2010 (sachant que la faculté a déjà perdu 30 % en 3 ans)

  • gouffre financier de la bibliothèque,

  • faillite de la librairie étude

  • coût du déblocage

  • facture des nombreuses dégradations à réparer


Les étudiants sont pris en otage par une minorité activiste qui n’en représente pas la moitié. Comme en mai 68, la stratégie suivante est adoptée :

  • Provocations visant à délégitimer l’autorité : nous l’avons vu lorsque le président fut attaqué sous prétexte qu’il n’avait pas la «légitimité ».


  • Fiction de démocratie directe par des «assemblées » prétendues «générales » soigneusement tenues en main, version estudiantine du soviet révolutionnaire. Ces assemblées sont un simulacre de démocratie. En effet, ce sont toujours les mêmes personnes qui parlent à la tribune, c’est-à-dire les tenants des syndicats étudiants d’extrême gauche. Les étudiants qui viennent aux assemblées générales sont, en majorité, des gens qui se laissent endormir par la propagande de cette nomenklatura. Résultat : le blocage passe et repasse de semaines en semaines.


  • Diabolisation des adversaires, justifiant leur élimination : ceux qui ne sont pas d’accord avec eux sont traités de «fascistes ».
  • Dialectisation du corps social : les étudiants se divisent maintenant en «bloqueurs » et «anti-bloqueurs ».

  • Multiplication des revendications pour justifier un blocage sans fin

La tentative de «Liberta Fac» ne réalise aucune avancée, c ar elle ne constitue pas une réelle opposition. Elle ne fait qu’entretenir le clivage «bloqueurs/anti-bloqueurs » dont le débat est stérile. Les syndicalistes ne subissent aucun tort de ces critiques de «cour » qui, tout en se positionnant contre le blocage, ne remettent pas en question le fond de la contestation. Pour que les choses avancent, il faut une réelle force d’opposition, capable de ranger derrière elle un nombre suffisant d’étudiants. En réalisant des tracts opposés, en parlant aux AG, on réussira peut-être à changer la situation. Nos petits marxistes ont réussi à instaurer une pensée unique, contre laquelle personne n’ose se positionner. Si l’on montre enfin que ces gens-là on peut-être tort dans leurs analyses, on réussira sans doute à engendrer une plus grande diversité d’opinions au moment du vote.


Cela dit pourrait-on encore craindre que la sortie de l’anonymat nous entraîne plus d’ennuis qu’autre chose. Que faire en effet avec des gens capables de se déguiser en terroriste pour faire tomber les urnes, pour tout casser à la maison de la recherche ou dans le bâtiment du président, ou pour dérober diverses choses, comme des documents officiels ou des bouteilles de vin ?" Ne trouvera-t-on donc jamais de solution pour sortir de ce climat de terreur instauré par un minorité de blancs-becs ? Jusqu'à quand nos diplômes seront bradés par des gâcheurs de talents, tel que ces enseignants-chercheurs qui se fichent totalement de l’avenir de leurs étudiants, quoi qu’ils en disent ?


Encore une fois, nous subissons les pervers de la République et de la démocratie. Le gouvernement se frotte les mains de savoir que les facultés se liquéfient dans les mains des syndicalistes. Le dogme égalitaire des universités publiques, rejoint par les grèves à répétition, ne font qu’augmenter le prestige du privé, dans lequel nos gouvernants mettent leur propres enfants. Les enseignants eux-mêmes, bobo de gauche et donneurs de leçons, ne laissent pas également d’y inscrire leur progéniture.

Comprenne qui pourra …



Par Clovis_Toulouse.

samedi, 24 octobre 2009

Hadopi 2 : un texte inapplicable !

ordinateur.gifEt voilà, ça y est ! Hadopi est passé, sans difficulté, les « sages » du Conseil Constitutionnel, qui avait refusé la première mouture du texte, l'ont validé jeudi . Ce texte prévoit que pour le vilain « pirate » qui télécharge illégalement des fichiers protégés, il recevrait un premier mail, pour le prévenir qu'on l'a repéré, mais c'est tout. S'il continu ses téléchargements illégaux lors des 6 mois qui suit et qu'il se fait de nouveau prendre, il recevra alors un nouveau mail et une lettre recommandé, lui disant que s'il continu, il y aura un recours au tribunal, où il risquera un an de suspension d'internet. S'il reprend une connexion internet chez un opérateur différent, il risque une amende.

Voilà, bien une loi totalement inapplicable ! D'une part, si on se fait prendre une fois, ce n'est pas grave... De plus, selon le député UMP Lionel Tardy, dans une interview accordée à "20 Minutes" : « Les Français auront autant de chances de se faire prendre que de gagner au loto. », alors deux fois de suite, c'est carrément improbable. Il est également facile de contrecarrer les services de police, par l'utilisation de logiciel ou de serveur proxi. Je m'explique, pour ceux qui ne connaissent pas grand chose en internet. Pour identifier le pirate, les services se servent de l'adresse IP de l'internaute, un serveur proxi va créer une fausse adresse IP, résultat impossible de repérer l'internant car le proxy peut être situé partout dans le monde. Il y a d'autres solutions, comme par exemple, l'achat de logiciel pour crypter son adresse IP, ou encore d'utiliser des logiciels de Friend-to-friend (remplaçant les logiciels de Peer-to-peer, avec la grande différence est de rendre opaque les connexions). Le net fourmille de solution pour contourner cette mesure ! Et si malgré tout, vous vous faites prendre, vous pouvez toujours passé à internet par satellite ; certes ce sera beaucoup moins rapide, mais ils n'ont signer aucun protocole avec le gouvernement français...

Voilà, bien un exemple d'inutilité du parlement, qui légifère sur un phénomène pratiquement incontrôlable... Juste un effet d'annonce, pour satisfaire (temporairement) les lobbies de la musique et du cinéma...

 

Pour en savoir plus sur les méthodes de détournements => cliquez ici...

Aux iraniens : les libertés !

Les tribunaux révolutionnaires iraniens s’inspirant des pratiques et de l’idéologie inventées jadis par la révolution dite Française, condamnent à mort trois jeunes monarchistes opposants au régime de Mahmoud Ahmadinejad. Au nom de l’intérêt des nations et des libertés, l’Action Française, forte du soutien de HOUCHANG NAHAVANDI (ministre iranien sous Mohammad Reza Pahlavi), a décidé de les soutenir. Elle manifestera le 3 novembre 2009 à 19h00 devant l’ambassade d’Iran à Paris.

L’Action Française, dans sa grande tradition de lutte pour les libertés et la monarchie proteste contre la condamnation à la peine capitale de trois militants monarchistes iraniens : Mohammad-Reza Ali-Zamani, 37 ans, Hamed Rouhinejad, 24 ans, et Arash Rahmanpour, 20 ans.

Mohammad-Reza Ali-Zamani a comparu le 8 août dernier devant le tribunal révolutionnaire. Il a été condamné à la peine capitale pour avoir protesté contre l’élection du président de la république islamique d’Iran, Mahmoud Ahmadinejad. Mohammad-Reza Ali-Zamani est maintenant en sursis jusqu’au 4 novembre.

L’Action Française a toujours combattu pour l’intérêt de la Nation. Et c’est au nom de ce nationalisme qu’elle déclare qu’il faut aider les Iraniens à se débarrasser de ce régime. Tant que les tribunaux révolutionnaires, et les milices seront au pouvoir dans ce pays, il n’y aura que le règne de la violence et de l’injustice. Le peuple iranien veut être au cœur de ce changement, et l’Action Française lui apporte son soutien. Pour autant nous ne sommes pas non plus les zélateurs du politiquement correct dicté au monde par les États-Unis qui désignent l’Iran comme le nouveau satan anti-libéral, après avoir, avec la complicité de l’Europe, soutenu la révolution de Khomeny.

C’est au nom de l’amitié entre la France et l’Iran que l’Action Française, forte du soutien de HOUCHANG NAHAVANDI (ministre iranien sous Mohammad Reza Pahlavi), prendra part à la manifestation organisée par le “Collectif pour la libération de Mohammad-Reza Ali-Zamani”. Rendez-vous à tous, le mardi 3 novembre 2009 à 19H00, devant l’ambassade d’Iran à Paris.

 

(Blog général de l'Action Française Etudiante)

 

L'AFE Toulouse invite tous ses lecteurs, sympatisants et militants, qui le peuvent, à s'y rendre...

vendredi, 23 octobre 2009

Les éoliennes, inutiles ?

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Le gouvernement de la République veut mettre en place toujours plus d'éolienne. En effet, le Grenelle de l'environnement a pour objectif d'installer près de 22 000 éoliennes de plus, pour obtenir les 25 000 mégawatts voulu par cette réunion. Or, en partant du potentat que l'on met une éolienne par kilomètre, il faudrait 2 200 000 hectare, ce qui fait la superficie de 4 départements français. Cela amènerait donc des pollutions sonores et visuelles pour les populations.

 

De plus en cette période de crise financière, le coût de reviens de l'énergie ainsi créé est deux fois supérieur à l'électricité normal, permettant donc aux « gros investisseurs » et notament EDF de faire des bénéfices extrêmement élevés. Ceux qui s'insurgent contre l'élévation possible de l'électricité sont les mêmes à demander la multiplication de l'éolien. Une éolienne coûte entre 2 à 3 millions d'euros, il faut bien la rentabiliser. Et pour rendre encore plus difficile cette rentabilisation, il faut savoir qu'une éolienne est improductive à 76% du temps. En effet, elles ne fonctionnent que lorsque le vent est supérieur à 15 km/h et inférieur à 85 km/h (pour des raisons de sécurité). Et qu'est-ce qui prend le relais, pendant ce temps ? Simple, les bonnes vieilles centrales thermiques, qui émettent énormément de CO2...

 

Rappelons au passage que la France exporte 15% de son électricité, alors ne marche-t-on pas sur la tête ? Alors l'éolienne une solution pour lutter contre le réchauffement climatique et la pollution, ou n'est-ce pas devenu un dogme (quasi-religieux)  que les bien passant mettent en avant ? Quel homme responsable, quel chef d'entreprise garderait un appareil qui est productif que 24% du temps ? Personne, si ce n'est pour des motifs idéologique...

 

Pour en savoir plus, vous avez le livre de N. Lecaussin, L'imposture des éoliennes, ed. Du Toucan, Paris, 2009, ainsi que celui de J.-L. Butré, L'Imposture : Pourquoi l'éolien est un danger pour la France, Les éditions du Toucan, 2008.

Un grain de sable dans les rouages bruxellois

Nous avions déjà évoqué la courageuse décision de Vaclav Klaus face au monstre Europe. Une nouvelle menace pour les européistes arrive de la Slovaquie. Son premier ministre Robert Fico a laissé entendre que son pays était prêt à emboîter le pas à la République tchèque en demandant, lui aussi, une “dérogation” au traité de Lisbonne. «Nous ne laisserons pas la Slovaquie dans l’incertitude, si nous avons le sentiment que l’un des pays issus de l’ex-Tchécoslovaquie a négocié une exception», a-t-il affirmé. La slovaquie envisage sérieusement de demander un “additif” au traité, qui la protège de toute demande de réparation de la part des Allemands expulsés après-guerre de la région des Sudètes, au nord de ce qui était alors la Tchécoslovaquie. A dix jours du sommet européen des 29 et 30 octobre, ces rebondissements semblent bien agacer Bruxelles. Un vilain petit canard semble sortir du rang alors qu’auparavant, il acceptait de se soumettre. Voilà encore un grain de sable dans les rouages bruxellois.


La démarche de la Slovaquie n’est pas anodine. Si ce pays, considéré comme le bon élève de l’est de l’UE, premier de l’ex-bloc soviétique à avoir adopté l’euro, se crispe à son tour, c’est que les Sudètes continuent de susciter des réactions épidermiques. Coté slovaque, ce sont surtout les éventuelles revendications des Hongrois, expulsés en tant qu’alliés des nazis, qui posent problème.


Le vice-président de la Commission européenne, Günter Verheugen, a cependant répété dimanche que les Allemands n’avaient aucune velléité de revendication dans les Sudètes. Incident révélateur d’une impossible Union Européenne…. Cette volonté de globaliser, d’uniformiser, de gommer, de lisser, de réduire ne tiendra pas. Espérons que les esprits nationalistes des pays européens sauront faire prendre conscience, à tous, du danger europe !

 

(Vu sur le blog général de l'A.F.E)

jeudi, 22 octobre 2009

Le Prix Nobel de la Paix veut oublier le Darfour...

Darfur_mapfr.pngLa Maison Blanche, dans une nouvelle stratégie de dialogue avec le Soudan, ne veut plus de confrontation direct avec celui-ci, mais au contraire entamé des débats et des négociations, alors qu'un français du Comité International de la Croix Rouge a été enlevé ce jeudi. Il a été enlevé par un groupe armée dont on ignore encore l'identité. Les Français, sont les deuxièmes étrangers les plus kidnappés dans le monde, selon l'assureur britannique Hiscox, car les entreprises françaises sont extrêmement présentes à l'étranger, ensuite les missions humanitaires françaises sont envoyées dans les zones de conflits, mais la raison principale est le courage particulier et le sens inné du contact du peuple français ; pour reprendre les mots de Michelets parlant des gaulois : « Ils enlevaient les étrangers pour apprendre d'eux les nouvelles du monde » (je cite de mémoire)(Histoire de France, Livre I).

 

Mais revenons à la Maison Blanche et au Soudan. La guerre civile y est constante depuis 1987, avec le premier conflit du Darfour, qui aurai fait entre 10 000 morts (selon l'Etat Soudanais) et 300 000 (selon les Etats-Unis et le Canada) dont 2,7 milions de déplacés. L'ONU parle, elle, de crime contre l'Humanité relevant de la Cour Pénale International. Le président soudanais est donc accusé depuis le 4 mars 2009 de crime de guerre et de crime contre l'Humanité. On parle également de génocide, notament du côté des américains, pour les « événements » du Darfour.

 

Malgré tout cela les américains veulent rétablir le dialogue. Quelle clémence ! Cela calmera-t-il les véléités dans la région ? On peut en douter, car il sagit d'une guerre inter-ethnique et inter religieuse... Pourquoi n'en a-t-il pas été de même en Yougoslavie ? Peut-être que les intérêts pétroliers ne sont-il pas les mêmes. En effet, de nombreux gisements pétrolifères ont été découverts dans le sud du Soudan. Selon Gérard Prunier, chercheur au CNRS, interrogé par le Monde Diplomatique en Mars 2007 : « les Arabes sont minoritaires au Soudan. Et les islamistes ne sont que l’ultime incarnation historique de leur domination ethnorégionale. Or la paix entre le Nord et le Sud est en train de se déliter rapidement. […] Il faut donc manipuler le tracé frontalier Nord-Sud qui place la plus grande part du pétrole au Sud (c’est en cours), se préparer à la reprise éventuelle des hostilités (on achète des armes), ancrer de solides alliances internationales (la Chine est acquise et l’Iran en cours de séduction) et conserver la maîtrise du territoire en créant un cordon sanitaire ethnorégional : les monts Nouba au Kordofan et le Darfour en feraient partie. Or si les tribus noubas ont été écrasées militairement entre 1992 et 2002, le Darfour paraît beaucoup plus menaçant. Les hiérarques arabes de Khartoum veulent éviter à tout prix une brèche par laquelle les Noirs de l’Ouest s’allieraient demain avec un Sud négro-africain indépendant… et pétrolier ! » Alors quelque chose a-t-il changé depuis l'air Busch, ou au contraire est-ce toujours le pétrole qui fait avancer les relations américaines ? Ah si, sous l'air Busch, on accueillait en grande pompe ceux qui résistait, maintenant on accepte dialoguer avec ceux qui commètent le génocide... N'est-ce pas mieux ?

mercredi, 21 octobre 2009

Valeurs actuelles parle du livre du prince Jean

vactuelle.jpg Petit-fils du défunt comte de Paris, héritier de la maison de France, le prince Jean d’Orléans a parcouru le pays pendant dix ans. Il expose son projet dans un livre d’entretiens avec Fabrice Madouas, “Un prince français”. Extraits.

Que signifie être prince aujourd’hui ? Qu’est-ce que cela implique d’être l’héritier des rois de France ? À quoi servirait-il d’avoir un roi ? Ces questions ont longtemps intrigué Fabrice Madouas, rédacteur en chef adjoint à Valeurs actuelles, avant qu’il se décide à les poser à Jean de France. Pour la première fois, ce “prince français”, plutôt réservé de tempérament, s’exprime non seulement sur lui, ses goûts, sa formation, son enfance et sa foi catholique, mais aussi sur ses conceptions politiques, au vrai sens du terme. Le résultat ? Passionnant. On découvre au fil des pages un homme disponible et simple d’accès, fan du groupe U2 et amateur de randonnées, mais en même temps très conscient de son rôle, de sa vocation et de ses responsabilités... =>> Lire la suite ici

(Vu sur La Couronne)


Pour l'auto-défense !

Selon les théoriciens de l'Etat de nature et notamment Hobbes, l'Homme a créé des sociétés et acceptés de se regrouper avec d'autres hommes, sous l'égide d'un chef pour sa sécurité, abandonnant sa liberté au profit de ce chef. La république confie ce devoir à d'autres égaux, pensant comme Adam Smith, que la somme des intérêts particuliers va concourir aux intérêts communs, aux biens collectifs. Alors quoi ? Pourquoi notre société où les valeurs, que sont la charité, l'amour d'autrui (ou tout au moins le respect), devant découler de cela, n'existe plus (si jamais elles ont existé un jour, sous le gouvernement de la multitude...) ? Peut-être est-ce à cause de l'individualisme général, et de la consommation de masse qui engendre ce chaos, d'où découle cette violence pour obtenir des biens de consommation...

 

Et voilà encore un triste fait divers, où une famille menacé de morts par un cambrioleur, est obligé de faire justice par elle-même. En effet, un cambrioleur s'était introduit dans leur maison, et sous la menace d'un revolver les avait obligé de s'alonger au sol. Pour savoir où se cachait leurs objets précieux, il jeta de l'argent sur eux. Mais le père réussi à défendre sa famille et tua l'agresseur. C'est arrivé pas loin de chez nous, pas loin de chez vous ! Près de Montpellier !

De manière inique, une enquête a été ouverte pour homicide volontaire pour vérifier qu'il y ai bien eu de légitime défense. Espérons quelles ne durent pas longtemps pour que cette famille essaye de réparer ses blessures...

 

Alors êtes vous prêt à protéger votre famille, d'avoir le même geste "héroïque" que ce père de famille ? Lorsque l'Etat ne peut plus rien pour vous, c'est à vous de vous défendre...Pour s'occuper des banlieues parisiennes ou marseillaises, là il y a des effectifs, mais dans le reste de la France, les effectifs ne sont pas les mêmes. Alors citoyens, défendez-vous par vous-mêmes !!

dimanche, 18 octobre 2009

Collage de rentrée

 

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Un collage a eu lieu samedi vers 22h sur Toulouse pour marquer notre rentrée politique avec quelques militants ainsi que quelques sympathisant. Se fut un collage très agréable, où plus de 40 affiches ont été collé et une cinquantaine d'autocollants. Le collage a eu lieu aussi tôt pour rencontrer les gens, ce qui n'a pas manqué de se produire et où ne fûmes accueilli par des sourires, voir même quelques discutions fort enrichissantes, où des jeunes nous ont posé des questions car ils étaient intéressés par le monarchisme (particulièrement des jeunes filles). Un collage sans anicroches, donc, où tout c'est bien passé, voir très bien passé.

 

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Je tiens ici à préciser que sous les affiches que nous avons collé sur les cabines téléphoniques, il y avait déjà d'autres affiches...

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