dimanche, 01 novembre 2009

D’après Sud, le Mirail reste attractif malgré les grèves

images.jpegLe syndicat Sud-Etudiant (Sud-Etudiant) se moque aujourd'hui des anti-bloqueurs pour avoir prédit une chute des effectifs. Avec une ironie bien à eux, ils croient trouver leur vengeance en s'exclamant "les faits sont là, et ils sont têtus" : le nombre d'inscrits au Mirail aurait finalement augmenté cette année ! Mais que cherchent-ils donc à prouver ? Que le Mirail est devenu attractif grâce aux grèves ? C'est oublier les milliers de nouveaux étudiants qui, ayant vaguement entendu qu'ils y avait eu du grabuge au Mirail, croisent maintenant les doigts, en espérant que leur année se passera dans les meilleures conditions. Quant on sort du bac, on n'a pas le temps d'attendre que l'université dans laquelle on est sensé aller, pour des raisons financières, pour la proximité, ou dans le cadre de sa propre orientation, se mette elle-même dans des conditions propices au bon déroulement de ses études. Alors on y va, et on espère. Cela dit ces messieurs de Sud Etudiant on peut-être bel et bien raison, le Mirail est sans doute devenu attrayant grâce à aux grèves. Dans un pays où les jeunes perdent la notion de mérite, on ne peut que se réjouir de voir une faculté où les diplômes sont quasiment donné, on ne peut qu'accueillir avec joie une faculté où l'on peut être étudiant fantôme en toute impunité, toucher des bourses sans rien glander de toute l'année, et avoir encore le culot de pleurnicher pour toucher de l’argent du gouvernement...


Par Clovis_Toulouse

dimanche, 25 octobre 2009

Le Mirail fait sa rentrée en pleine vacances de Toussaint

images.jpegAlors que toutes les autres facultés toulousaines ont déjà faits leur rentrée depuis longtemps, les étudiants du Mirail commencent à peine à reprendre le chemin des amphis. Mais cela va-t-il durer ?


Il n'y pas besoin d'être voyant pour savoir que, si la grève reprend, elle sera de nouveau interminable. Pendant tous ces mois de blocage, le gouvernement a joué le pourrissement pour une raison simple : le conflit des enseignants chercheurs n'a a pas été relayé par l'opinion publique. Il ne le sera pas davantage cette année, car les gens gardent la même image des enseignants. Pour eux, cette profession est privilégiée et n'a donc pas le droit de râler. De même les grèves étudiantes sont rarement prises au sérieux, car l'on imagine que ces jeunes "ploucs" ne cherchent qu'un prétexte pour ne pas aller en cours (ce qui, il faut le dire, est souvent vrai). La grève du printemps dernier, qui a duré 4 mois, n’a pas pu être maîtrisée plus tôt à cause de l’inaction du président de la faculté, tenu par les professeurs qui voteront ou non pour sa réélection.

Ces vieux soixantuitards appâtaient d’ailleurs les étudiants-glandeurs en leur promettant un 20/20 pour les récompenser d’avoir fait grève. Certain se sont même vanté d’avoir remplacé leur 16 h de cours par 16 h de préparation à la grève … Misère d’une génération à la tête creuse, tous ensemble vers le pays de nulle part ! Et moi, au milieu des décombres, je cherchais en vain à voir la lumière en demandant de ma petite voix, à un enseignant-chercheur, s’il ne serait pas possible d’avoir des cours. C’était déranger la bête, qui m’a traité d’impudent, et qui m’affirmait haut et fort que donner des cours n’était pas la solution aux problèmes, et que quoi qui l’an soit, blocage ou non, les prof étaient en grève et point. Las, le président a heureusement fini par appeler les CRS à la rescousse, pour faire respecter l’ordre d’un Etat de droit que certain avaient déjà oublié.


C’est alors que la communauté universitaire s’est remise petit-à-petit au travail, fin juin, après quelques échauffourées avec les CRS, au moment où les autres étudiants partaient déjà à la plage. Les enseignants-chercheurs se refusaient encore à reprendre les cours, gênés par la présence des CRS et de leurs uniformes, bredouillant des mots comme liberté, égalité, fraternité, du moment qu’on les appliquent à eux. Après avoir participé à la casse de l’Université française, ces messieurs se permettent encore de donner des leçons. Les oreilles rabattues de belle paroles révolutionnaires, les étudiants ont quand même été obligé de passer leur été à faire des devoirs ou préparer les examens de septembre …


Si la grève recommence, les étudiants risquent fort de se heurter encore à un mur. Non seulement ils ne gagneront rien, mais en plus ils aggraveront la mauvaise réputation de la fac. La fuite des étudiants vers d'autres établissements risque d'augmenter également. Faire grève dans un tel contexte participe à la chute du système que l'on prétend défendre. Le bilan du blocage est lourd, et ne comporte aucun avantage. :

  • inscriptions semble-t-il en baisse pour 2009-2010 (sachant que la faculté a déjà perdu 30 % en 3 ans)

  • gouffre financier de la bibliothèque,

  • faillite de la librairie étude

  • coût du déblocage

  • facture des nombreuses dégradations à réparer


Les étudiants sont pris en otage par une minorité activiste qui n’en représente pas la moitié. Comme en mai 68, la stratégie suivante est adoptée :

  • Provocations visant à délégitimer l’autorité : nous l’avons vu lorsque le président fut attaqué sous prétexte qu’il n’avait pas la «légitimité ».


  • Fiction de démocratie directe par des «assemblées » prétendues «générales » soigneusement tenues en main, version estudiantine du soviet révolutionnaire. Ces assemblées sont un simulacre de démocratie. En effet, ce sont toujours les mêmes personnes qui parlent à la tribune, c’est-à-dire les tenants des syndicats étudiants d’extrême gauche. Les étudiants qui viennent aux assemblées générales sont, en majorité, des gens qui se laissent endormir par la propagande de cette nomenklatura. Résultat : le blocage passe et repasse de semaines en semaines.


  • Diabolisation des adversaires, justifiant leur élimination : ceux qui ne sont pas d’accord avec eux sont traités de «fascistes ».
  • Dialectisation du corps social : les étudiants se divisent maintenant en «bloqueurs » et «anti-bloqueurs ».

  • Multiplication des revendications pour justifier un blocage sans fin

La tentative de «Liberta Fac» ne réalise aucune avancée, c ar elle ne constitue pas une réelle opposition. Elle ne fait qu’entretenir le clivage «bloqueurs/anti-bloqueurs » dont le débat est stérile. Les syndicalistes ne subissent aucun tort de ces critiques de «cour » qui, tout en se positionnant contre le blocage, ne remettent pas en question le fond de la contestation. Pour que les choses avancent, il faut une réelle force d’opposition, capable de ranger derrière elle un nombre suffisant d’étudiants. En réalisant des tracts opposés, en parlant aux AG, on réussira peut-être à changer la situation. Nos petits marxistes ont réussi à instaurer une pensée unique, contre laquelle personne n’ose se positionner. Si l’on montre enfin que ces gens-là on peut-être tort dans leurs analyses, on réussira sans doute à engendrer une plus grande diversité d’opinions au moment du vote.


Cela dit pourrait-on encore craindre que la sortie de l’anonymat nous entraîne plus d’ennuis qu’autre chose. Que faire en effet avec des gens capables de se déguiser en terroriste pour faire tomber les urnes, pour tout casser à la maison de la recherche ou dans le bâtiment du président, ou pour dérober diverses choses, comme des documents officiels ou des bouteilles de vin ?" Ne trouvera-t-on donc jamais de solution pour sortir de ce climat de terreur instauré par un minorité de blancs-becs ? Jusqu'à quand nos diplômes seront bradés par des gâcheurs de talents, tel que ces enseignants-chercheurs qui se fichent totalement de l’avenir de leurs étudiants, quoi qu’ils en disent ?


Encore une fois, nous subissons les pervers de la République et de la démocratie. Le gouvernement se frotte les mains de savoir que les facultés se liquéfient dans les mains des syndicalistes. Le dogme égalitaire des universités publiques, rejoint par les grèves à répétition, ne font qu’augmenter le prestige du privé, dans lequel nos gouvernants mettent leur propres enfants. Les enseignants eux-mêmes, bobo de gauche et donneurs de leçons, ne laissent pas également d’y inscrire leur progéniture.

Comprenne qui pourra …



Par Clovis_Toulouse.

mercredi, 21 octobre 2009

Pour l'auto-défense !

Selon les théoriciens de l'Etat de nature et notamment Hobbes, l'Homme a créé des sociétés et acceptés de se regrouper avec d'autres hommes, sous l'égide d'un chef pour sa sécurité, abandonnant sa liberté au profit de ce chef. La république confie ce devoir à d'autres égaux, pensant comme Adam Smith, que la somme des intérêts particuliers va concourir aux intérêts communs, aux biens collectifs. Alors quoi ? Pourquoi notre société où les valeurs, que sont la charité, l'amour d'autrui (ou tout au moins le respect), devant découler de cela, n'existe plus (si jamais elles ont existé un jour, sous le gouvernement de la multitude...) ? Peut-être est-ce à cause de l'individualisme général, et de la consommation de masse qui engendre ce chaos, d'où découle cette violence pour obtenir des biens de consommation...

 

Et voilà encore un triste fait divers, où une famille menacé de morts par un cambrioleur, est obligé de faire justice par elle-même. En effet, un cambrioleur s'était introduit dans leur maison, et sous la menace d'un revolver les avait obligé de s'alonger au sol. Pour savoir où se cachait leurs objets précieux, il jeta de l'argent sur eux. Mais le père réussi à défendre sa famille et tua l'agresseur. C'est arrivé pas loin de chez nous, pas loin de chez vous ! Près de Montpellier !

De manière inique, une enquête a été ouverte pour homicide volontaire pour vérifier qu'il y ai bien eu de légitime défense. Espérons quelles ne durent pas longtemps pour que cette famille essaye de réparer ses blessures...

 

Alors êtes vous prêt à protéger votre famille, d'avoir le même geste "héroïque" que ce père de famille ? Lorsque l'Etat ne peut plus rien pour vous, c'est à vous de vous défendre...Pour s'occuper des banlieues parisiennes ou marseillaises, là il y a des effectifs, mais dans le reste de la France, les effectifs ne sont pas les mêmes. Alors citoyens, défendez-vous par vous-mêmes !!

jeudi, 15 octobre 2009

Après les éboueurs, les agriculteurs...

Les agents de la Communauté Urbaine du Grand Toulouse dont les rippeurs (terminologie désignant les éboueurs, car ce mot peut être considéré comme péjoratif), ont décidé de suspendre la grève après l'entrevu qu'ils ont obtenu auprès du maire. Ce dernier avait pourtant refusé toute idée d'entrevue ce mardi ; quand les éboueurs se fâchent, les politiques tremblent, car quelle cité peut se passé de leur travail ? Aucune, ils ont un rôle fondamental et extrêmement important, permettant de vivre en commun, comme tous ceux qui permettent de vivre dans nos belles cités ; des « petites mains » que l'ont oublie trop souvent, car on ne les voit pas. Mais s'il n'y a pas d'avancé significative vers l'adoption de leurs revendications, ils reprendront la grève lundi... Ils ont 6 revendications : étant donné qu'une partie des services ont été transféré de la ville à la communauté urbaine, ils veulent (et c'est bien normal) que les salaires s'alignent sur ceux des agents les mieux payés (la mairie examine ce jour les fiches de paye) ; la création d'une commission pour répartir de manière plus simple et plus judicieuse les agents qui ont été transférés ; 6 jours de RTT de plus ; le payement des primes d'avancement de manière rétro-active (car la mairie ne les a pas payé pour raison budgétaire) ; la mise en place d'une indemnité pour la pénibilité de leur travail (qui osera nier que leur travail est dure, difficile et pénible et enfin, le paiement des jours de grève... Nous verrons bien ce que Cohen va proposer pour « acheter la paix odorante ».

Et demain, re-belote, c'est au tour des agriculteurs de manifester en bloquant la circulation. En effet, plus de 3000 agriculteurs et 250 tracteurs doivent participer à ce défiler. Ils vont prendre le chemin des institutions étatiques, arrivant devant la préfecture, puis au Capitole. Il y a un mécontentement très important au sein de cette population, puisqu'ils n'ont plus de quoi faire fonctionné leurs exploitation du fait de la pression toujours plus importante que leur mets les centrales d'achats en vu d'une baisse des coûts. La plupart vende maintenant leurs productions à perte, car il faut bien l'écouler pour éviter quelles ne se perdent. Les intermédiaires et les grandes surfaces se font des marges énormes. La plupart ne vont pas pouvoir tenir à ce rythme là. Soit on leur donne d'avantage de subvention, soit on impose les prix d'achats des produits agricoles en obligeant une certaines marges de produit français en rayon (- ah oui, mais ça c'est impossible me répliquera-t-on, c'est du protectionnisme, l'Europe l'interdit ! - Et bien, sortons de l'Europe !). Les agriculteurs et particulièrement le syndicat des « Jeunes agriculteurs » serai pour une année fiscale blanche, avec l'exonération de toutes les charges ; cela permettrait sans doute de relancer l'agriculture pendant quelques années, mais ne résout pas le fond du problème, qui est celui de la concurrence internationale. La police préconise de rester chez soi, non point qu'il y ait des risques de heures, mais juste de gros problème pour se déplacer.

vendredi, 09 octobre 2009

Métro / Tram vers Labège, la guerre est ouverte...

La bataille du rail continu...Non, nous ne sommes pas dans le grand Ouest américain, mais bien dans le sud-ouest français, à Toulouse, où pour permettre une mobilité plus accru vers Labège deux projets sont en concurrences, celui du Tram et celui du prolongement de la ligne B du métro.

 

Les techniciens se sont enfin mis d'accord sur les coûts qu'engendrerait les deux options. En effet, le tramway est d'apparence moins cher que le métro avec un écart entre 170 et 220 millions d'euros. Dans un pur but mercantile, au détriment du confort des passagers, le Grand Toulouse veut un tramway. En effet, son coup peu élevé 150 millions d'euros auquel il faut ajouter 60 à 70 millions pour que le tram arrive quai à quai avec le métro, soit entre 210 à 220 millions. Le métro quant à lui, coûterai entre 380 et 440 millions. La ligne de tram serai alors rembourser plus rapidement et deviendrai rentable en 12 ans, tandis que le métro en un peu moins de 20 ans. Les mathématiciens me diront que ces chiffres ne sont pas proportionnelle, puisque les budgets varient du simple au double ; et ils auront raison ! En effet, le métro pourrait permettre à plus de voyageur de se déplacer, environs 45 000 contre 31 000 pour le tram car le métro est plus rapide (environs 10 minutes de moins) que sont concurrent.

 

Le Sicoval (communauté d'agglomération Sud Est Toulousain) est favorable à une extension du métro, mais le Grand Toulouse est « actionnaire » à 98% de Tisséo. Le vice-président du Grand Toulouse (PS) propose une ligne de tram à deux fourchettes, augmentant alors de faite le budget. De plus le réseau du métro comprendrait à l'horizon, près de 19% du trafic des transports en commun, s'il n'était pas appliqué pour les villes se situant en périphéries, il y aurai alors une rupture entre ville et banlieue, une cassure territoriale entre le centre et les périphéries...

 

Le résultat sera connu le 28 octobre après la réunion devant définir le plan de déplacement urbain à l'horizon 2020, gageons que ceux qui prônent un socialisme où l'homme n'est pas second par rapport au Grand Capital, ainsi que l'égalité (ici entre territoire) vont aller dans le sens contraire à leur "valeur"...

mercredi, 06 août 2008

Quand Cohen se mêle de ce qui ne le regarde pas...

Quand Cohen se mêle de ce qui ne le regarde pas...

 

 

Tous les médias ont relayé l'affaire: un prêtre de l'Opus Dei va faire son entrée dans une paroisse toulousaine, en l'occurrence Notre-Dame de la Dalbade. Cet événement est qualifié par la presse bien-pensante de « première en France ». Quoi que l'on pense de cette organisation, les réactions suscitées, à commencer par celle de M. Pierre Cohen, dépassent en bêtise et en ignorance la véritable importance de cette nomination.

 

 

Décidée par Mgr Le Gall, Archevêque de Toulouse, elle a suscité l'indignation de notre bien-aimé nouveau maire socialiste de Toulouse. Cet olibrius, parachuté par le commando de la Rue de Solférino et choisie par une population qui est tout sauf « toulousaine de Toulouse », a déclaré: «Nous nous serions bien passés de cette première. Je suis indigné par la nomination dans l’une des principales paroisses de la ville d’un membre de l’Opus Dei, une des organisations les plus dures de l’Eglise, connu pour ces rapprochements scandaleux dans le passé avec l’extrême droite espagnole.»

 

 

Si ma mémoire est bonne, il y a un peu plus d'un siècle, la secte socialiste avait voté la loi sur la séparation de l'Eglise et de l'Etat. Loin de défendre cette loi suicidaire pour la France, la logique voudrait que, si l'Eglise ne doit plus se mêler des questions politiques (ce qui en soit n'est pas contestable), les pouvoirs publics doivent eux aussi s'abstenir d'ingérences dans le domaine religieux. Par conséquent, M. Cohen se trouve en contradiction avec lui-même, ou du moins avec ce qu'il représente (ce qui, ma foi, est le cas de pas mal de socialistes aujourd'hui...). Contradiction d'autant plus flagrante de celui qui lors de la campagne municipale s'était déclaré « ni juif » et surtout pas « catholique » et laisse aujourd'hui se construire une immense mosquée dans le quartier Empalot, symbole de l'atteinte à notre identité nationale(dont la construction est provisoirement interrompue... par la Volonté Divine, peut-être), construction qui n'est que le prélude à l'érection de deux autres mosquées d'ici 2010 (http://www.ladepeche.fr/article/2007/03/22/19082-Toulouse...). A bon entendeur, salut!

 

 

De surcroît, devons-nous craindre des « représailles » de la part de cet enragé? Va-t-il organiser en sous-mains des manifestations des MJSS devant la Dalbade, ou devant d'autres églises toulousaines, le dimanche à la sortie des messes? Les méthodes fascisantes des socialistes toulousains, que l'on connaît hélas depuis (trop) longtemps et caractérisées par la calomnie et le sectarisme, nous réservent encore des surprises.

 

 

Soyons vigilants, car le Socialisme, Voilà l'Ennemi!

 

 

Sévérac, AFE Toulouse