samedi, 24 octobre 2009

Hadopi 2 : un texte inapplicable !

ordinateur.gifEt voilà, ça y est ! Hadopi est passé, sans difficulté, les « sages » du Conseil Constitutionnel, qui avait refusé la première mouture du texte, l'ont validé jeudi . Ce texte prévoit que pour le vilain « pirate » qui télécharge illégalement des fichiers protégés, il recevrait un premier mail, pour le prévenir qu'on l'a repéré, mais c'est tout. S'il continu ses téléchargements illégaux lors des 6 mois qui suit et qu'il se fait de nouveau prendre, il recevra alors un nouveau mail et une lettre recommandé, lui disant que s'il continu, il y aura un recours au tribunal, où il risquera un an de suspension d'internet. S'il reprend une connexion internet chez un opérateur différent, il risque une amende.

Voilà, bien une loi totalement inapplicable ! D'une part, si on se fait prendre une fois, ce n'est pas grave... De plus, selon le député UMP Lionel Tardy, dans une interview accordée à "20 Minutes" : « Les Français auront autant de chances de se faire prendre que de gagner au loto. », alors deux fois de suite, c'est carrément improbable. Il est également facile de contrecarrer les services de police, par l'utilisation de logiciel ou de serveur proxi. Je m'explique, pour ceux qui ne connaissent pas grand chose en internet. Pour identifier le pirate, les services se servent de l'adresse IP de l'internaute, un serveur proxi va créer une fausse adresse IP, résultat impossible de repérer l'internant car le proxy peut être situé partout dans le monde. Il y a d'autres solutions, comme par exemple, l'achat de logiciel pour crypter son adresse IP, ou encore d'utiliser des logiciels de Friend-to-friend (remplaçant les logiciels de Peer-to-peer, avec la grande différence est de rendre opaque les connexions). Le net fourmille de solution pour contourner cette mesure ! Et si malgré tout, vous vous faites prendre, vous pouvez toujours passé à internet par satellite ; certes ce sera beaucoup moins rapide, mais ils n'ont signer aucun protocole avec le gouvernement français...

Voilà, bien un exemple d'inutilité du parlement, qui légifère sur un phénomène pratiquement incontrôlable... Juste un effet d'annonce, pour satisfaire (temporairement) les lobbies de la musique et du cinéma...

 

Pour en savoir plus sur les méthodes de détournements => cliquez ici...

vendredi, 23 octobre 2009

Les éoliennes, inutiles ?

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Le gouvernement de la République veut mettre en place toujours plus d'éolienne. En effet, le Grenelle de l'environnement a pour objectif d'installer près de 22 000 éoliennes de plus, pour obtenir les 25 000 mégawatts voulu par cette réunion. Or, en partant du potentat que l'on met une éolienne par kilomètre, il faudrait 2 200 000 hectare, ce qui fait la superficie de 4 départements français. Cela amènerait donc des pollutions sonores et visuelles pour les populations.

 

De plus en cette période de crise financière, le coût de reviens de l'énergie ainsi créé est deux fois supérieur à l'électricité normal, permettant donc aux « gros investisseurs » et notament EDF de faire des bénéfices extrêmement élevés. Ceux qui s'insurgent contre l'élévation possible de l'électricité sont les mêmes à demander la multiplication de l'éolien. Une éolienne coûte entre 2 à 3 millions d'euros, il faut bien la rentabiliser. Et pour rendre encore plus difficile cette rentabilisation, il faut savoir qu'une éolienne est improductive à 76% du temps. En effet, elles ne fonctionnent que lorsque le vent est supérieur à 15 km/h et inférieur à 85 km/h (pour des raisons de sécurité). Et qu'est-ce qui prend le relais, pendant ce temps ? Simple, les bonnes vieilles centrales thermiques, qui émettent énormément de CO2...

 

Rappelons au passage que la France exporte 15% de son électricité, alors ne marche-t-on pas sur la tête ? Alors l'éolienne une solution pour lutter contre le réchauffement climatique et la pollution, ou n'est-ce pas devenu un dogme (quasi-religieux)  que les bien passant mettent en avant ? Quel homme responsable, quel chef d'entreprise garderait un appareil qui est productif que 24% du temps ? Personne, si ce n'est pour des motifs idéologique...

 

Pour en savoir plus, vous avez le livre de N. Lecaussin, L'imposture des éoliennes, ed. Du Toucan, Paris, 2009, ainsi que celui de J.-L. Butré, L'Imposture : Pourquoi l'éolien est un danger pour la France, Les éditions du Toucan, 2008.

mercredi, 07 octobre 2009

Collège unique, idéologie égalitariste

Au nom du sacro-saint dogme de l'égalitarisme dominant, la République par la loi Habby de 1975, à instauré le collège unique. Plus de 30 ans après, on peut constater que ce modèle, construction purement idéologique, ne prennant pas en compte les réalités pédagogiques et humaines, est un échec criant. En effet, comment sinon expliqué un si important taux d'absentéisme dans nos collèges ? La Gueuse essaye bien d'y remédier en offrant de l'argent et des cadeaux aux collégiens présent en cours, mais cela coûte de l'argent au pays, faisant une fois de plus payé au contribuables les excès de cette idéologie mortifère. S'il y avait des formations plus spécialisés permettant un débouché plus sûre et meilleur, tous les enfants ne seraient pas obligés de passer par là et les diplômes du secondaire et universitaire obtiendraient une valeur plus importante que ce quelles sont maintenant. De plus avec des formations adaptés, cela réduiraient du même coups une grande partie de l'échec scolaire, et également le chômage des jeunes. Les sénateurs, par un amendement au projet de loi orientation-formation, ont imaginé une possibilité de pré-apprentissage dès l'âge de 15 ans, mettant à mal cette idée de « collège unique ». Pour une fois, que nos parlementaires font quelques choses de bien et de louable, il est de notre devoir de le montrer, sans cela la critique ne serai pas constructive. En effet, ces mêmes parlementaires n'osent pas proposer des alternatives réellement concrètes aux dogmes dépassés du collège unique ; dès 2001, 61% des enseignants de collège pensent que ce système est dépassés, et depuis 2002, plus de sondage n'est fait sur ce sujet.

 

Jusqu'aux années 2000, le collège était montré comme le maillon faible en raison des inégalités sociales qui y existe. Mais un seul individu refusant de travailler, où n'ayant pas les moyens intellectuels (oui, nous ne sommes pas tous égaux par nature !), de suivre le programme peut entraîner toute sa classe vers des niveaux misérables. Il faut donc réformer le système de l'éducation en profondeur en mettant en place un test à la fin du primaire, pour permettre une orientation plus judicieuse des élèves, vers des filières technologique (permettant à terme de donné une formation qualifiante à ceux qui n'aurai pu, ou n'aurai voulu, faire des études plus générale, engendrant une diminution du chômage chez les jeunes, ayant ainsi une qualification) ou générale. De plus, cela redonnerait un poids important au brevet des collèges qui n'est plus qu'une formalité administrative...

 

Il faut tenter de mettre de l'ordre dans un système où l'idéologie a pris le pas sur la réalité !

lundi, 14 juillet 2008

Le 14 juillet, fête nationale ?

« Un 14 juillet résolument international », tel est le titre d'un article du Figaro. L'on croit rêver, et l'on se demande à juste titre où peut bien se trouver encore la France dans toute cette mascarade. S'il s'agit d'un symbole républicain, commémorant –dans l’esprit de nos contemporains- une journée où quelques individus se sont amusés à massacrer plusieurs gardes pour s'armer et libérer des faussaires, un incestueux, un fou et un régicide, nous pouvions toutefois encore accorder quelque crédit à cette fête, la dernière à rassembler et unir encore un peu les Français.

Toutefois, l'on remarque aujourd'hui que le caractère national de cette fête se dissout pour s'ouvrir à l'universel et aux autres pays, jusqu'à faire presque oublier la France et son identité : le prolongement naturel d'une politique républicaine qui ne vit que par et pour saper les fondements traditionnels de la France depuis bien des années. Alors qu'autrefois la France avait vocation universelle et savait prendre appui sur sa dimension nationale pour porter sa voix dans le monde, c'est aujourd'hui l'universel qui semble prendre le pas sur le national, et nous engloutir notamment dans le Léviathan européen omniprésent.

Non, aujourd'hui, nous le savons clairement : le 14 juillet n'est plus pour nos politiciens une fête nationale. Ce sont des MIG (avions de chasse soviétiques) qui ont parcouru le ciel... aux couleurs de la Slovaquie et de la Roumanie ! Ce sont deux contingents des Casques bleus des Nations unies qui ont ouvert un défilé de « troupes à pied », brisant la tradition qui donnait habituellement l'ouverture à l'Ecole Polytechnique ! Ce sont des blindés frappés du sigle de l'ONU qui étaient présents au défilé des troupes motorisées ! Et le drapeau français accompagnait celui de l'Union Européenne et des Nations unies !

Le 14 juillet n'appartient donc plus à la France, il ne s'agit plus d'affirmer notre identité, notre singularité, notre tradition, notre existence en tant que pays souverain ! Il s'agit maintenant de se fondre dans une masse européenne, universelle, qui met de côté notre existence propre. Ainsi le Préambule de la déclaration universelle des droits de l'Homme et ses huit articles ont été lus pour cette cérémonie, preuve que dorénavant les nations et les identités des peuples sont vouées à être détruites au profit d'une universalité dont nous ne voulons pas, nous, l’Action Française. Les communes sont heureusement encore protégées de cette surprésence internationale. Mais la France est plus que jamais en danger.

D. Julien, rédacteur AFE