dimanche, 01 novembre 2009
D’après Sud, le Mirail reste attractif malgré les grèves
Le syndicat Sud-Etudiant (Sud-Etudiant) se moque aujourd'hui des anti-bloqueurs pour avoir prédit une chute des effectifs. Avec une ironie bien à eux, ils croient trouver leur vengeance en s'exclamant "les faits sont là, et ils sont têtus" : le nombre d'inscrits au Mirail aurait finalement augmenté cette année ! Mais que cherchent-ils donc à prouver ? Que le Mirail est devenu attractif grâce aux grèves ? C'est oublier les milliers de nouveaux étudiants qui, ayant vaguement entendu qu'ils y avait eu du grabuge au Mirail, croisent maintenant les doigts, en espérant que leur année se passera dans les meilleures conditions. Quant on sort du bac, on n'a pas le temps d'attendre que l'université dans laquelle on est sensé aller, pour des raisons financières, pour la proximité, ou dans le cadre de sa propre orientation, se mette elle-même dans des conditions propices au bon déroulement de ses études. Alors on y va, et on espère. Cela dit ces messieurs de Sud Etudiant on peut-être bel et bien raison, le Mirail est sans doute devenu attrayant grâce à aux grèves. Dans un pays où les jeunes perdent la notion de mérite, on ne peut que se réjouir de voir une faculté où les diplômes sont quasiment donné, on ne peut qu'accueillir avec joie une faculté où l'on peut être étudiant fantôme en toute impunité, toucher des bourses sans rien glander de toute l'année, et avoir encore le culot de pleurnicher pour toucher de l’argent du gouvernement...
Par Clovis_Toulouse
22:29 Publié dans Actualité locale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : mirail, sud, syndicalisme
lundi, 26 octobre 2009
11 novembre 2009 : Tous sur les Champs !

L’hécatombe de la Première Guerre Mondiale coûta la vie à 1, 4 millions de français, tombés pour défendre leur bien le plus précieux, leur Patrie. L’armistice de la Grande Guerre devait, selon certains, “mettre fin à toutes les guerres”. L’insuffisance des traités qui la suivirent donna raison à l’historien royaliste Jacques Bainville qui, dès 1921, entrevit et mit en garde le gouvernement français contre la future guerre qui ne tarda pas à arriver.
Nous poserons, cette année encore, un acte de piété filiale pour montrer que les Poilus n’auront pas lutté en vain.
Le 11 novembre 1940, la France, encore sous le choc de la Première Guerre Mondiale, était occupée par l’armée allemande. La première manifestation publique contre l’occupation nazie eu lieu ce jour sur les Champs-Élysées en signe de Résistance patriotique. Cette année encore, les jeunes patriotes, nationalistes, et royalistes, par delà la droite et la gauche, se retrouveront pour honorer la mémoire de nos aînés du 11 Novembre 1940.
Alors que la souveraineté de la France est, une fois encore, insidieusement menacée, principalement par la Construction de la Babel européiste et l’abdication nationale de nos oligarchies devant l’euro atlantisme et le mondialisme, nous, jeunesse française de Paris, répondons présents pour défendre notre héritage à l’image de nos devanciers de 14-18 comme de 40, dont nous honorerons les sacrifices. Nous déposerons une gerbe sous la plaque commémorative, sise tout en haut des Champs Elysées.
Un pot de l’amitié suivra le dépôt de gerbe. Venez nombreux!
Rendez-vous à la sortie “Champs-Élysées” du RER A Charles de Gaulle à 19h00 précises le 11 novembre 2009.
(vu sur le blog général de l'AFE)
07:41 Publié dans Action | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : 11 novembre, paris, hommage, manifestation
dimanche, 25 octobre 2009
Le Mirail fait sa rentrée en pleine vacances de Toussaint
Alors que toutes les autres facultés toulousaines ont déjà faits leur rentrée depuis longtemps, les étudiants du Mirail commencent à peine à reprendre le chemin des amphis. Mais cela va-t-il durer ?
Il n'y pas besoin d'être voyant pour savoir que, si la grève reprend, elle sera de nouveau interminable. Pendant tous ces mois de blocage, le gouvernement a joué le pourrissement pour une raison simple : le conflit des enseignants chercheurs n'a a pas été relayé par l'opinion publique. Il ne le sera pas davantage cette année, car les gens gardent la même image des enseignants. Pour eux, cette profession est privilégiée et n'a donc pas le droit de râler. De même les grèves étudiantes sont rarement prises au sérieux, car l'on imagine que ces jeunes "ploucs" ne cherchent qu'un prétexte pour ne pas aller en cours (ce qui, il faut le dire, est souvent vrai). La grève du printemps dernier, qui a duré 4 mois, n’a pas pu être maîtrisée plus tôt à cause de l’inaction du président de la faculté, tenu par les professeurs qui voteront ou non pour sa réélection.
Ces vieux soixantuitards appâtaient d’ailleurs les étudiants-glandeurs en leur promettant un 20/20 pour les récompenser d’avoir fait grève. Certain se sont même vanté d’avoir remplacé leur 16 h de cours par 16 h de préparation à la grève … Misère d’une génération à la tête creuse, tous ensemble vers le pays de nulle part ! Et moi, au milieu des décombres, je cherchais en vain à voir la lumière en demandant de ma petite voix, à un enseignant-chercheur, s’il ne serait pas possible d’avoir des cours. C’était déranger la bête, qui m’a traité d’impudent, et qui m’affirmait haut et fort que donner des cours n’était pas la solution aux problèmes, et que quoi qui l’an soit, blocage ou non, les prof étaient en grève et point. Las, le président a heureusement fini par appeler les CRS à la rescousse, pour faire respecter l’ordre d’un Etat de droit que certain avaient déjà oublié.
C’est alors que la communauté universitaire s’est remise petit-à-petit au travail, fin juin, après quelques échauffourées avec les CRS, au moment où les autres étudiants partaient déjà à la plage. Les enseignants-chercheurs se refusaient encore à reprendre les cours, gênés par la présence des CRS et de leurs uniformes, bredouillant des mots comme liberté, égalité, fraternité, du moment qu’on les appliquent à eux. Après avoir participé à la casse de l’Université française, ces messieurs se permettent encore de donner des leçons. Les oreilles rabattues de belle paroles révolutionnaires, les étudiants ont quand même été obligé de passer leur été à faire des devoirs ou préparer les examens de septembre …
Si la grève recommence, les étudiants risquent fort de se heurter encore à un mur. Non seulement ils ne gagneront rien, mais en plus ils aggraveront la mauvaise réputation de la fac. La fuite des étudiants vers d'autres établissements risque d'augmenter également. Faire grève dans un tel contexte participe à la chute du système que l'on prétend défendre. Le bilan du blocage est lourd, et ne comporte aucun avantage. :
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inscriptions semble-t-il en baisse pour 2009-2010 (sachant que la faculté a déjà perdu 30 % en 3 ans)
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gouffre financier de la bibliothèque,
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faillite de la librairie étude
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coût du déblocage
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facture des nombreuses dégradations à réparer
Les étudiants sont pris en otage par une minorité activiste qui n’en représente pas la moitié. Comme en mai 68, la stratégie suivante est adoptée :
- Provocations visant à délégitimer l’autorité : nous l’avons vu lorsque le président fut attaqué sous prétexte qu’il n’avait pas la «légitimité ».
- Fiction de démocratie directe par des «assemblées » prétendues «générales » soigneusement tenues en main, version estudiantine du soviet révolutionnaire. Ces assemblées sont un simulacre de démocratie. En effet, ce sont toujours les mêmes personnes qui parlent à la tribune, c’est-à-dire les tenants des syndicats étudiants d’extrême gauche. Les étudiants qui viennent aux assemblées générales sont, en majorité, des gens qui se laissent endormir par la propagande de cette nomenklatura. Résultat : le blocage passe et repasse de semaines en semaines.
- Diabolisation des adversaires, justifiant leur élimination : ceux qui ne sont pas d’accord avec eux sont traités de «fascistes ».
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Dialectisation du corps social : les étudiants se divisent maintenant en «bloqueurs » et «anti-bloqueurs ».
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Multiplication des revendications pour justifier un blocage sans fin
La tentative de «Liberta Fac» ne réalise aucune avancée, c ar elle ne constitue pas une réelle opposition. Elle ne fait qu’entretenir le clivage «bloqueurs/anti-bloqueurs » dont le débat est stérile. Les syndicalistes ne subissent aucun tort de ces critiques de «cour » qui, tout en se positionnant contre le blocage, ne remettent pas en question le fond de la contestation. Pour que les choses avancent, il faut une réelle force d’opposition, capable de ranger derrière elle un nombre suffisant d’étudiants. En réalisant des tracts opposés, en parlant aux AG, on réussira peut-être à changer la situation. Nos petits marxistes ont réussi à instaurer une pensée unique, contre laquelle personne n’ose se positionner. Si l’on montre enfin que ces gens-là on peut-être tort dans leurs analyses, on réussira sans doute à engendrer une plus grande diversité d’opinions au moment du vote.
Cela dit pourrait-on encore craindre que la sortie de l’anonymat nous entraîne plus d’ennuis qu’autre chose. Que faire en effet avec des gens capables de se déguiser en terroriste pour faire tomber les urnes, pour tout casser à la maison de la recherche ou dans le bâtiment du président, ou pour dérober diverses choses, comme des documents officiels ou des bouteilles de vin ?" Ne trouvera-t-on donc jamais de solution pour sortir de ce climat de terreur instauré par un minorité de blancs-becs ? Jusqu'à quand nos diplômes seront bradés par des gâcheurs de talents, tel que ces enseignants-chercheurs qui se fichent totalement de l’avenir de leurs étudiants, quoi qu’ils en disent ?
Encore une fois, nous subissons les pervers de la République et de la démocratie. Le gouvernement se frotte les mains de savoir que les facultés se liquéfient dans les mains des syndicalistes. Le dogme égalitaire des universités publiques, rejoint par les grèves à répétition, ne font qu’augmenter le prestige du privé, dans lequel nos gouvernants mettent leur propres enfants. Les enseignants eux-mêmes, bobo de gauche et donneurs de leçons, ne laissent pas également d’y inscrire leur progéniture.
Comprenne qui pourra …
Par Clovis_Toulouse.
01:27 Publié dans Actualité locale | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : mirail, grève, reprise des cours, blocus, étudiants, gauches, liberta fac, grèvistes, maison de la recherche
samedi, 24 octobre 2009
Hadopi 2 : un texte inapplicable !
Et voilà, ça y est ! Hadopi est passé, sans difficulté, les « sages » du Conseil Constitutionnel, qui avait refusé la première mouture du texte, l'ont validé jeudi . Ce texte prévoit que pour le vilain « pirate » qui télécharge illégalement des fichiers protégés, il recevrait un premier mail, pour le prévenir qu'on l'a repéré, mais c'est tout. S'il continu ses téléchargements illégaux lors des 6 mois qui suit et qu'il se fait de nouveau prendre, il recevra alors un nouveau mail et une lettre recommandé, lui disant que s'il continu, il y aura un recours au tribunal, où il risquera un an de suspension d'internet. S'il reprend une connexion internet chez un opérateur différent, il risque une amende.
Voilà, bien une loi totalement inapplicable ! D'une part, si on se fait prendre une fois, ce n'est pas grave... De plus, selon le député UMP Lionel Tardy, dans une interview accordée à "20 Minutes" : « Les Français auront autant de chances de se faire prendre que de gagner au loto. », alors deux fois de suite, c'est carrément improbable. Il est également facile de contrecarrer les services de police, par l'utilisation de logiciel ou de serveur proxi. Je m'explique, pour ceux qui ne connaissent pas grand chose en internet. Pour identifier le pirate, les services se servent de l'adresse IP de l'internaute, un serveur proxi va créer une fausse adresse IP, résultat impossible de repérer l'internant car le proxy peut être situé partout dans le monde. Il y a d'autres solutions, comme par exemple, l'achat de logiciel pour crypter son adresse IP, ou encore d'utiliser des logiciels de Friend-to-friend (remplaçant les logiciels de Peer-to-peer, avec la grande différence est de rendre opaque les connexions). Le net fourmille de solution pour contourner cette mesure ! Et si malgré tout, vous vous faites prendre, vous pouvez toujours passé à internet par satellite ; certes ce sera beaucoup moins rapide, mais ils n'ont signer aucun protocole avec le gouvernement français...
Voilà, bien un exemple d'inutilité du parlement, qui légifère sur un phénomène pratiquement incontrôlable... Juste un effet d'annonce, pour satisfaire (temporairement) les lobbies de la musique et du cinéma...
Pour en savoir plus sur les méthodes de détournements => cliquez ici...
16:44 Publié dans Actualité nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : hadopi 2, téléchargement, proxi, friend-to-friend, lionel tardy
Aux iraniens : les libertés !
Les tribunaux révolutionnaires iraniens s’inspirant des pratiques et de l’idéologie inventées jadis par la révolution dite Française, condamnent à mort trois jeunes monarchistes opposants au régime de Mahmoud Ahmadinejad. Au nom de l’intérêt des nations et des libertés, l’Action Française, forte du soutien de HOUCHANG NAHAVANDI (ministre iranien sous Mohammad Reza Pahlavi), a décidé de les soutenir. Elle manifestera le 3 novembre 2009 à 19h00 devant l’ambassade d’Iran à Paris.
L’Action Française, dans sa grande tradition de lutte pour les libertés et la monarchie proteste contre la condamnation à la peine capitale de trois militants monarchistes iraniens : Mohammad-Reza Ali-Zamani, 37 ans, Hamed Rouhinejad, 24 ans, et Arash Rahmanpour, 20 ans.
Mohammad-Reza Ali-Zamani a comparu le 8 août dernier devant le tribunal révolutionnaire. Il a été condamné à la peine capitale pour avoir protesté contre l’élection du président de la république islamique d’Iran, Mahmoud Ahmadinejad. Mohammad-Reza Ali-Zamani est maintenant en sursis jusqu’au 4 novembre.
L’Action Française a toujours combattu pour l’intérêt de la Nation. Et c’est au nom de ce nationalisme qu’elle déclare qu’il faut aider les Iraniens à se débarrasser de ce régime. Tant que les tribunaux révolutionnaires, et les milices seront au pouvoir dans ce pays, il n’y aura que le règne de la violence et de l’injustice. Le peuple iranien veut être au cœur de ce changement, et l’Action Française lui apporte son soutien. Pour autant nous ne sommes pas non plus les zélateurs du politiquement correct dicté au monde par les États-Unis qui désignent l’Iran comme le nouveau satan anti-libéral, après avoir, avec la complicité de l’Europe, soutenu la révolution de Khomeny.
C’est au nom de l’amitié entre la France et l’Iran que l’Action Française, forte du soutien de HOUCHANG NAHAVANDI (ministre iranien sous Mohammad Reza Pahlavi), prendra part à la manifestation organisée par le “Collectif pour la libération de Mohammad-Reza Ali-Zamani”. Rendez-vous à tous, le mardi 3 novembre 2009 à 19H00, devant l’ambassade d’Iran à Paris.
(Blog général de l'Action Française Etudiante)
L'AFE Toulouse invite tous ses lecteurs, sympatisants et militants, qui le peuvent, à s'y rendre...
13:48 Publié dans Action | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : iran, manifestation, paris







































